Nov 01

Le dernier verre

Le dernier verre

Le dernier verre

GUÉRIR DES ADDICTIONS GRACE AU BACLOFENE SELON LE PROTOCOLE AMEISEN

Cardiologue devenu dépendant à l’alcool, puis guéri grâce au Baclofène, Olivier AMEISEN s’est battu des années pour faire reconnaître ce médicament comme traitement contre l’addiction.

Brillant pianiste, cardiologue d’exception, Olivier Ameisen avait tout pour être heureux. C’était sans compter une anxiété chronique qui l’a fait sombrer dans l’alcool. Alors qu’il était au plus bas, alternant cures de désintoxication et réunions chez les Alcooliques Anonymes, il a pris son destin en main et fini par faire une découverte révolutionnaire : le médicament qui bouleverse déjà le traitement de l’addiction en général. Il livre ici le récit de cette incroyable guérison.

De Olivier Ameisen, 2008 , Editions Denoël 2008, 349 pages

Pourquoi ai-je choisi ce livre ?

Je souhaitais me documenter sur ce sujet car je me suis lancé un challenge d’un mois sans alcool. Et pour comprendre les mécanismes de l’alcoolo dépendance, je me suis dit qu’un best-seller vendu à plus de 40 000 exemplaires et de surcroît écrit par un cardiologue et chercheur réputé serait une bonne base de départ. Je pense avoir misé sur le bon cheval car ce livre est sans conteste vraiment incroyable.

Pour ceux qui n’aurait jamais lu de témoigne relatant ce qu’est l’alcoolisme:

Qu’y a-t-il dans ce livre ? L’autobiographie bouleversante d’un homme talentueux et ayant un recule incroyable sur sa maladie. Cet homme qui lorsqu’il a compris qu’il était touché par l’alcoolisme a tout entreprit et cela pendant des années pour comprendre les mécanismes de ce fléau qui a failli le tuer à plusieurs reprises. L’alcoolisme qui a détruit sa vie personnelle et professionnelle. Et finalement, à force d’expérimentation, de recherches et de batailles, il finit par mettre au point un protocole qu’il expérimente sur lui-même afin d’enfin se sortir de cet enfer.

Cela vaut-il le coup d’acheter ce livre?

Définitivement oui, au vu du coût absolument ridicule de ce livre en comparaison de la valeur qu’il offre.

Chronique et résumé de “Le dernier verre” :

Chapitre 1 : L’heure de vérité

1997, nous voilà brutalement projeté dans l’univers du Docteur Ameisen qui prend doucement conscience de son alcoolisme. Il nous explique “les effets bénéfiques” que l’alcool lui procure ainsi que le pourquoi et le comment il décide de cacher sa maladie en utilisant des stratagèmes pour boire sans que cela se voit.

Alors qu’il se renseigne auprès de confrères sur l’alcoolisme, il se rend compte que c’est une maladie gênante aux yeux des médecins et surtout que les alcooliques sont moralement stigmatisés.

Il s’amuse d’ailleurs à donner quelques exemples de maladie qui auparavant étaient soumissent au même traitement moral notamment la tuberculose, la leucémie et les cancers… Ces maladies qui sont aujourd’hui acceptées car une explication au pourquoi ainsi qu’un remède ont été trouvé.

Nous voyons aussi dans ce chapitre le fonctionnement et l’état d’esprit des Alcooliques Anonymes ainsi qu’un point important et assez méconnue dans le fonctionnement d’une dépendance : “le craving”. C’est une envie immaîtrisable que les sujets dépendants à une drogue ou une autre ressentent.

C’est donc en 1997 à la suite d’un delirium tremens ou il a failli perdre ses reins que le Docteur Ameisen décide d’annoncer son alcoolisme à tout le monde et à se consacrer à sa bataille contre la maladie.

Chapitre 2 : Un remède qui tourne mal

Le préambule de ce chapitre est l’explication que le Dr Ameisen se fait du terrain favorable à l’alcoolisme. Une dysphorie entraînée par une anxiété ou un état dépressif latent. L’alcool qui a un effet euphorisant contre la dysphorie ce qui peut entraîner une personne dans l’alcoolisme ou la dépendance.

Puis pour que le lecteur comprenne bien qu’il avait en effet un terreau fertile à l’émergence de cette maladie, il raconte l’histoire de son père et de sa mère.

Il continue sur les faits marquant de son adolescence et notamment comment il est passé d’élève médiocre dans un lycée à celui de génie dans un autre lycée. Une métamorphose incroyable alors qu’il est resté le même. Un adolescent soumis à des crises d’anxiétés aigües qui lui provoquait même des insomnies.

En plus d’être un excellent élève qui a réussi à obtenir le BAC à 16 ans Olivier Ameisen était aussi un virtuose du piano. C’est d’ailleurs ce qu’il l’a poussé à en finir rapidement avec le lycée. Son désir ardent de jouer. Ce rêve, il le laisse finalement filer pour embrasser une carrière de médecin.

Il obtient son diplôme en 1977 et il effectue ses premiers stages à l’hôpital de St Cloud en région parisienne. C’est d’ailleurs dans cet établissement qui était à l’époque l’un des meilleurs services pour le traitement de l’alcoolisme qu’il demande à des alcooliques pourquoi il ne s’arrête pas de boire simplement… Eux disent qu’ils ne peuvent pas s’en empêcher.

Son internat fini et après mûres réflexions, il se spécialise en cardiologie et intègre le prestigieux Presbyterian Hospital-Cornell University de New-York sur recommandation notamment de l’ancien premier ministre Raymond Barre en 1983.

Puis il est rapidement nommé à un poste important en 1986. Et c’est aussi à cette période-là qu’il rencontre La consul général de Turquie avec qui il noue une profonde relation. C’est pour lui une période merveilleuse, par ailleurs, c’est aussi à cette période qu’il commence à sombrer dans l’alcoolisme occasionnel pour surmonter sa timidité et ses crises d’anxiétés.

“Lorsque j’ai bu et senti l’effet de mon premier verre, j’avais l’impression, pour la première fois de ma vie et tant que l’effet de l’alcool à durer, d’être comme les autres, d’être moi-même”.

Il sombre définitivement dans l’alcool après l’ouverture de son cabinet. En proie à de terrible crise de panique, il se met à boire seul le seul remède qui lui permet de calmer ses crises d’anxiétés et de paniques instantanément.

Chapitre 3 : Tomber, se relever, tomber encore…

En 1997 après son délirium trémens, il se décide à prendre le taureau par les cornes en allant voir toutes les sortes de spécialistes qu’il juge pouvoir remédier à sa maladie.

Hypnose, acuponcture, homéopathie, traitement pharmaceutique, psychologue, psychothérapeute, thérapie rationnelle, cure de désintoxication, réunion chez les Alcooliques Anonymes… Rien ne fonctionne ! Absolument rien ! Il rechute continuellement et désespère de plus en plus.

Remarque à propos de l’alcoolisme:

A cette époque-là, il n’existait aucun protocole pour soigner les malades atteint d’alcoolisme, de plus si les médecins échouaient cela n’était pas de leur faute mais de celle du patient qui manquait de volonté pour se sortir de sa maladie. De surcroît, ils considéraient l’alcoolisme comme une tare plutôt que comme une maladie à part entière.

D’après le Docteur Ameisen aucune volonté au monde ne peut résister au craving. En effet cette envie de boire mobilise toutes les ressources du malade qui n’a pas d’autre choix que de boire de l’alcool.

C’est pour cela qu’il pense que l’unique solution pour mettre fin au craving est biologique.

Dans ce chapitre, Olivier nous explique comment il enchaîne les cures de désintoxication, comment il rechute ainsi de suite…

Il parle longuement du craving, de ses cuites, de ses stratégies pour boire puis pour se désintoxiquer, de sa relation avec les Alcooliques Anonymes et de son état d’esprit (cette façon toute particulière qu’il a de se dénigrer, de se dire qu’il se considère comme un imposteur).

Chapitre 4 : Aller très bien, se sentir très mal

Incompréhension du corps médical, anxiété, rechute dans l’alcool. Ce pansement maudit qui est pour le malade la solution et le problème en même temps.

Alors qu’il boit avec ses amis un soir et qu’il se saoul à mort, l’un d’eux décide d’appeler les urgences pour l’emmener se faire désintoxiquer et il en profite pour dire que le Docteur Ameisen est un danger pour lui-même. De ce fait, il se fait interner contre sa volonté.

Prit dans une spirale dont il ne maîtrise absolument plus rien, son droit d’exercer la médecine va être remis en cause. On va alors lui imposer une cure de désintoxication dans un établissement spécialisé. A la sortie de cette cure si il souhaite conserver son aptitude à exercer, il sera obligé de subir des contrôles strictes et réguliers.

Lors de cette cure la, il raconte comment la dépendance touche l’esprit du malade et cela du simple plombier au plus brillant des médecins. En effet, la maladie à le même QI que le malade et même si l’alcoolique ou le droguer pense avoir le contrôle, il se trompe complètement.

Il est intéressant de noter que dans ses moments de lucidité, le Docteur Ameisen garde la certitude qu’un traitement doit exister pour lutter contre le craving.

Le Dr. Olivier Ameisen s’est toujours beaucoup impliqué dans son combat. Dans un passage du livre, il fait passer un message au dépendant alcoolique ou droguer:

“Si l’on rechute, ce n’est pas forcément parce qu’on ne respecte pas des préceptes.

La cure n’est pas la guérison, c’est une période de repos”

Après sa sortie, il rechute puis il retourne encore deux autres fois en cure pour encore et encore rechuter…

Chapitre 5 : Plus dure sera la chute

Il part finalement en France en 1999 pour y retrouver sa famille et continuer le combat contre sa maladie.

Olivier Ameisen nous parle de son rêve de fonder une famille mais de l’impossibilité de créer une relation durable à cause de son alcoolisme en premier lieu mais aussi et surtout à cause de sa vision du couple et de l’amour. Il nous décrit alors le couple que ses parents formait, de sa relation vis à vis d’eux et du fait qu’il ait pu se sentir mal aimé ou moins que son frère et sa sœur ainsi que de l’anxiété que cela engendre chez lui.  Il se pose une quantité de questions quant à un éventuel mariage et de sa peur de perdre un être cher supplémentaire si jamais il vivait ce type de relation du fait de sa dépendance à l’alcool.

Puis il définit l’anxiété et de cela, il en conclut que tout le monde ne peut pas devenir alcoolique. Et surtout, il pense que la dépendance à un produit n’est que la surinfection d’un trouble déjà préexistant.

Nous voilà alors replongé dans son enfer… Il continue de boire devant ses amis et sa famille qui lui fond du chantage affectif.

Le Dr Ameisen décrit cela comme “aussi utile que donner des coups de pied à quelqu’un à terre pour l’aider à se relever”.

C’est lors d’une de ses cuites que sa famille prend la décision de le faire interner contre son gré… C’est la seconde fois qu’on l’enferme en espérant prendre soin de lui. Ce geste désespéré lui fait totalement perdre confiance en son entourage. Il réussit d’ailleurs à sortir rapidement car il explique aux médecins que la nature de sa maladie ainsi que les traitements qu’ils proposent ne feront rien de plus à son état.

Puis il explique que la plus grande difficulté de sa famille et de celles qui ont un alcoolique dans la leur est de ne rien faire et de donner uniquement de l’amour et de la compassion au proche atteint.

C’est l’unique chose à faire…

Olivier est totalement sans espoir alors qu’il retombe dans un cycle infernal, il se tourne vers son directeur de thèse le Dr Coumel qui lui redonne espoir dans son combat contre l’alcoolisme.

C’est pendant cette période sombre qu’on lui décerne la légion d’honneur, qu’il enchaîne blessures sur blessures à cause de ses cuites et que malheureusement sa mère décède.

Au fond du gouffre, il part dans les Alpes ou il boit sans discontinuer… Il pense qu’il va mourir car aucune solution n’existe pour venir à bout de ce fléau qui le ronge de plus en plus.

Une lueur d’espoir apparaît alors le jour où son amie Joan lui fait parvenir un article mentionnant les effets miraculeux du Baclofène sur un cocaïnomane. Cependant, il perd l’article et n’y repense qu’un an plus tard.

C’est à partir de ce moment qu’il début ses investigations sur ce produit.

Chapitre 6 : La vie contre avis médical

Le Docteur étudie cet article qui lui avait été fourni par son amie Joan. Il décide de contacter la rédactrice et d’en parler à ses médecins qui sont totalement contre le fait d’utiliser un médicament inconnu.

Cependant, il refuse de toucher le fond comme le préconise les Alcooliques Anonymes.

Il continue ses investigations et découvre que ce médicament aurait des propriétés anti-craving. Ses médecins ne connaissant pas ce médicament et étant contre son utilisation, il décide de se tourner vers l’un de ses ami neurochirurgien qui lui donne un protocole d’utilisation de la molécule et chose importante, il lui dit que ce vieux remède ne présente aucun effet secondaire.

C’est en 2002  qu’il entreprend d’utiliser le Baclofène sur lui et sans avis médical, par ailleurs il décide de se limité à une dose limiter de ce médicament redoutant les effets secondaires. Cela s’avère efficace mais pas encore assez et c’est pour cela qu’il décide d’arrêter et d’utiliser un autre traitement expérimental lui aussi.

Ce nouveau traitement est un échec total et il rechute de plus belle… Il reprend donc sérieusement ses recherches sur le Baclofène et sur les conseils de son mentor décide de passer à un traitement à haute dose.

Chapitre 7 : Le nœud gordien

Le Dr Coumel son mentor est à l’agonie et la canicule de 2003 met hors service son ordinateur ou il avait accumulé toutes ses recherches… Le Dr Ameisen est à bout et miracle grâce aux effets miraculeux du Baclofène, il surmonte légèrement ses difficultés.

Il décrit comment il vit la maladie et comment selon lui en venir à bout. En supprimant le craving.

Puis,il continue les périodes de rechute régulièrement et suite à une nouvelle blessure qui aurait pu être grave, il se décide à mettre au point un protocole d’utilisation du Baclofène à haute dose car il en va de sa vie.

C’est dans la nuit du 7 au 8 janvier 2004 qu’il commence son traitement. Il ressent de suite la diminution du craving et cela lui permet d’appliquer la philosophie des Alcooliques Anonymes.

Le 11 février de la même année l’appel des bouteilles disparaît totalement ! Après seulement trois mois de traitement, il est devenu totalement indifférent à l’alcool.

L’alcool le rend indifférent, par ailleurs,  il se demande comment partager cette découverte incroyable. Il appel donc son ami Boris qui lui demande d’écrire immédiatement un article qui sera par la suite publié dans la revue Alcohol and Alcoholism.

Chapitre 8 : La fin de la dépendance ?

12 décembre 2004, le Dr Ameisen fait parvenir une copie de son article à son alcoologue pour lui parler de sa rémission. Mais ses recherches n’étant pas conformes aux protocoles standards, son médecin refuse de lui prescrire le médicament aux doses dont il a besoin…

C’est suite à ces faits qu’il parle de la difficulté de se faire entendre par le corps médical et il nous raconte aussi pourquoi il sera difficile de faire des essais cliniques sur le Baclofène car c’est un “vieux” médicament. En effet étant donné qu’il est sorti dans le domaine public et qu’ainsi toutes les entreprises pharmaceutiques peuvent en faire un générique cela ne fait plus de lui un remède rentable.

Son article reste donc lettre morte durant plus de 5 mois.

Puis doucement, BusinessWeek s’intéresse à sa découverte et entre temps, il décide aussi de transmettre ses découvertes à Jean Dausset.

Quelques mois plus tard, un autre éminent chercheur M.Koob, répond à son article… Sa découverte retentit chaque jour un peu plus. Tous les médecins et chercheurs à qui il montre l’article lui disent qu’il a fait une découverte et un travail incroyable et le félicite sans que cela ne fasse avancer réellement les choses.

Il se rend alors compte que sa découverte va retentir par le biais de magasines populaires notamment BusinessWeek et Santé Magasine… Et c’est grâce à la diffusion d’article dans ces deux revues qu’il recevra de plus en plus de mails de la part de nombreux alcoolo-dépendants.

Entre temps, il se lance trois défis différent pour voir si les effets de son remède son efficace si il se remet à boire.

Sa conclusion est sans appel, son traitement lui permet de dépasser la dépendance et la vulnérabilité de la dépendance au produit.

Finalement, ce n’est pas le monde médical qui mettra en avant le protocole de guérison Ameisen mais bien les malades qui  pousseront leurs médecins à leur prescrire le Baclofène selon sa méthode. Plus de 80% des personnes ayant suivies ce traitement en ont fini avec l’alcool. C’est une victoire incontestable sur la maladie.

Mais, déçu du fait que les médecins et les scientifiques ne lancent pas son traitement au grand public, le Dr. Ameisen décide d’écrire le livre “Le dernier verre”.

Chapitre 9 : Et maintenant ?

Le Dr Ameisen définit la dépendance comme une maladie et il dit que les traitements actuels ont très peu évolués depuis 70 ans.

Puis il explique de façon concise les mécanismes neuronaux de la dépendance et grâce à cela il prouve de manière très nette qu’un malade ne peut absolument pas contrôler ses pulsions. C’est donc pour cela que les malades dépendants de toutes sortes ne font pas preuve d’une faiblesse mentale et morale. C’est bien les mécanismes de fonctionnement du cerveau qui le pousse à consommer de manière irraisonné tel ou tel substance et cela parfois jusqu’à sa propre auto-destruction.

Puis il parle de tous les traitements anti-dépendances qui fonctionnent selon le même principe qui est celui de limiter la sécrétion de dopamine notamment. C’est en parti cette sécrétion qui motive une personne à boire ou à se droguer.

Il souligne après cela le fait que dans une dépendance, il est préférable de soigner l’envie de boire plutôt que de la limiter et il pointe aussi le fait que tous les malades dépendants son atteint à la base par une dysphorie et/ou un état anxieux.

Puis il revient sur sa découverte et son protocole de soin en soulignant bien le fait que le Baclofène même à haute dose est sans danger. Enfin, il parle des nombreux succès de malades ayant suivies son traitement et son protocole de soin et du fonctionnement neurologique de la molécule sur le cerveau.

Pour terminer,il parle de sa déception quant aux études menées sur le Baclofène car étant donné que c’est un médicament sans brevet, cela ne rapporterai rien aux entreprises pharmaceutiques alors qu’il supprime totalement les effets du craving. Cette molécule est laissée sur le banc de touche au profit de médicament moins efficace mais breveté et donc plus rentable.

Il se bat aussi pour que les gens sachent à quel point cette maladie est invalidante et moralement préjudiciable.

Critique de “Le dernier verre”:

Ce livre est une merveille. Clair et concis, court et pertinent à la fois, écrit dans un langage simple et accessible. Cette autobiographie permet sans conteste de prendre conscience de la gravité de cette maladie qui est je le pense prise à la légère par méconnaissance.

Ce livre m’a ouvert à un univers terrible et il m’a permis de me remettre en question sur ma propre consommation.

Je recommande donc ce livre à toutes les personnes désireuses d’explorer de manière plus approfondie ce sujet.

Si vous désirez découvrir d’autres livres sur ce sujet, je vous invite à aller dans la bibliothèque du blog.

Points forts :

  • Clair et concis
  • Toutes les explications relatives à la maladie sont abordées de manière simple
  • Ouvre la porte d’une nouvelle perception la dépendance

Points faibles:

  • Je n’en vois pas …

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Le dernier verre

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Renan

 

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