Jan 16

4kg de moins en un mois

4kg de moins en un mois

régime

J’ai été le premier surpris ! 4kg de moins sur la balance en seulement un mois!

Si vous avez suivi mes aventures alimentaires depuis le début de ce blog, vous aurez compris que je ne prodigue pas de conseils en l’air. Je suis la philosophie de Gandhi qui dit :

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde ».

Le faite de lire et d’appliquer consciencieusement quelques principes élémentaires m’a permis d’avoir des résultats relativement rapides et impressionnants autant d’un point de vue perte de masse graisseuse qu’au niveau de l’énergie.

En effet, le faite de diminuer l’ingestion de gluten m’a fait perdre la quasi-totalité de ma masse grasse et cela de façon très visible.

Mon énergie a augmenté encore un peu plus que les mois précédents. Cela est subjectif, par ailleurs, je vous assure que j’avais le sentiment de pouvoir déplacer des montagnes.

 

Assumer

C’est la première difficulté de ce régime. Le gluten est omniprésent dans notre alimentation. Cette protéine est partout et les gens ont du mal à comprendre qu’elle peut être nocive pour certains d’entre nous.

La consommation de blé et notamment par le biais du pain est tellement ancré dans la culture que même les personnes qui souffrent d’intolérance au gluten refusent la plupart du temps de croire que le pain peut être devenu une sorte de poison pour leur organisme.

C’est pour cela que vous subirez jugement et incompréhension de la part de votre entourage… Rassurez-vous quelques explications aideront largement à leur faire comprendre votre but.

La deuxième difficulté majeure réside dans la façon de sortir de sa routine alimentaire. Si comme moi, vous aimez manger des  burgers, des croques monsieur, des pâtes et que vous avez vos habitudes ancrées depuis plusieurs années, cela nécessitera une bonne remise en question…

Donnez-vous un objectif à court terme dans un premier temps. D’après ce que j’ai pu lire, un objectif de 3 mois permet de constater de nettes améliorations chez la plupart des intolérants au gluten.

Vous n’aurez plus alors qu’à réadapter toutes vos recettes à la mode “sans gluten”.

Heureusement, il existe aujourd’hui un tas de groupe de discussion sur Facebook, sur des forums et sur des chaînes youtube. Tous ces outils, vous serviront à franchir le cap et essayer pleins de nouvelles recettes Smile

 

Se réorganiser

Tout commence dans votre cuisine, si vous êtes toujours motivé, il vous faudra traquer et éliminer tous les aliments contenant du gluten.

Puis, une fois que vous aurez effectué ce grand ménage de printemps, il vous faudra faire les courses sans gluten.

Pour ma part, j’ai utilisé un meal planner pour mes 4 semaines d’expérimentation.

Faire les courses à l’aveugle est exclu car vous allez découvrir un grand nombre de nouveaux produits que vous n’avez pas l’habitude d’acheter.

Faites-vous une liste des courses bien détaillées et vous verrez que même avec cela vous passerez un peu de temps les premières fois.

Ci-joint une liste d’aliment sans gluten.

 

Une vie sans gluten

Une fois que la machine est lancée, tout est facile, vous n’avez même plus à penser à ce que vous allez manger le soir même. Vous vous laissez guider par les choix que vous avez faits en amont.

Vous vivrez éventuellement une nouvelle difficulté dans votre vie sociale. Serez-vous un pur SANS gluten ? A vous de voir…

Avec votre famille, vous pourrez par exemple proposer de faire la cuisine vous-même et de ce fait leur faire découvrir la joie d’un nouveau raffinement et de nouveaux mets et repas.

Vous pourrez faire de même avec vos amis bien sûr Winking smile.

Dites-vous simplement que grâce à cette formidable aventure vous pourrez découvrir de nouveaux horizons, de nouveaux restaurants, bref une toute nouvelle philosophie de vie avec beaucoup de nouveaux goûts en bouche et pleins de nouvelles odeurs de bonne cuisine à sentir !

 

Mon bilan

De mon point de vue, ce régime est redoutablement efficace. Si vous voulez avoir le « six-pack » avant l’été pour faire le beau gosse sur la plage c’est l’idéal.

Pour ma part, étant de nature « ectomorphe », cette nouvelle habitude alimentaire m’a encore plus affiné… En effet, je suis passé à un IMC type « miss France » 😀

 

Mon nouveau défi

Pour ce début d’année, je me lance donc un nouveau défi. Reprendre du poids et atteindre 70kg. Soit 6kg. Pour cela, je vais continuer mes recherches et appliquer de nouveaux principes alimentaires que vous découvrirez dans mes futurs articles.

Si cet article vous a plu, commentez-le.

Renan

Déc 12

Notre bon pain est-il notre pire ennemi ?

Notre bon pain est-il notre pire ennemi ?

J’aime le pain, j’aime l’odeur de boule tranchée fraîche sortie de chez mon boulanger préféré et j’aime sentir la chaleur de cette fameuse baguette traditionnelle entre mes mains lorsque je sors de la boulangerie !

Cela fait partie de mes souvenirs d’enfance, la route que j’empruntais jadis lorsque j’allais chercher mes croissants le matin. Le sentiment agréable de pouvoir les déguster en famille le matin.

Mais voilà, la base de ces aliments est le blé mais pas celui de nos ancêtres, celui issue de “la révolution verte” !

  • En quoi ce blé est-il différent ?
  • Pourquoi est-il devenu un monstre aux mains de généticiens qui pensaient certainement vouloir bien faire ?!
  • Pourquoi cette baguette est-elle devenue comme la pomme empoisonnée de Blanche Neige ?!
  • Notre bon pain est-il notre pire ennemi ?

 

En quoi le blé moderne est-il différent de celui de nos ancêtres ?

Les anciens qui ont commencés à cultiver le blé il y a de cela environs 10 000 ans, ils consommaient une espèce nommé engrain sauvage ou blé ancestral. Ces variétés possédaient 14 chromosomes et ne permettaient pas encore de faire du pain du fait de leur faible teneur en gluten.

Puis plus tard, un croisement naturel donna naissance à un blé nommé amidonnier domestiqué qui lui possédaient 28 chromosomes et avait une plus forte teneur en gluten permettant de faire du pain. Les premiers pains qui furent fabriqués d’après les historiens par les Égyptiens.

Puis les hommes ont hybridés les blés et ont obtenu une variété possédant 42 chromosomes. Ces blés se nomment l’épeautre et le froment.

Enfin est arrivée “la révolution verte” ou les généticiens se sont amusés dans la plus grande opacité à modifier le blé pour en faire des variétés naines et semi-naines résistantes à un grand nombres de maladies, permettant une fauche plus aisée et  ayant un fort rendement au m². Avec des noms dignes de la science-fiction Penjamo 62, Lerma Rojo 64, Super X … On s’imagine aisément sur l’île du Dr MOREAU !

Voilà de quoi est constitué vos baguettes, vos boules de campagne ainsi que toutes vos viennoiseries …

Bien entendu, tous ces blés ont été exportés dans le monde entier en partant du principe que même si des modifications génétiques majeures avaient été effectuées, il n’y avait pas besoin de faire des tests d’innocuités sur la population. Après tout, du blé, c’est que du blé …

 

Notre traditionnelle baguette est-elle devenue la pomme de Blanche Neige ?

Certes alors que M. Borlaug manipulait les gênes du blé, cela n’était certainement pas dans le but de devenir l’homme le plus beau sur cette Terre… Il est évident qu’il a voulu mettre fin à la faim dans le monde ce qui lui a d’ailleurs valu le prix Nobel de la paix en 1970.

Par ailleurs, le fait d’avoir profondément modifié les gênes du blé a aussi profondément modifié la protéine de gluten et cela n’était pas vraiment prévu…

En effet, ce gluten n’est plus “cassé” par notre système digestif comme les autres protéines et lorsqu’il arrive dans l’intestin, il franchit parfois sa paroi ce qui déclenche des réactions immunitaires et inflammatoires divers et variées.

Dont celle qui n’est que la partie émergée de l’iceberg la maladie cœliaque.

Voici  un bref aperçu de ce que le gluten peut vous faire :

  • Symptômes digestifs (diarrhée, constipation, douleurs abdominales, ballonnements, flatulences, perte de poids),
  • Fatigue chronique,
  • Anémie,
  • Stérilité inexpliquée,
  • Problème de peau (acné, psoriasis, eczéma…)
  • Aphtes chroniques,
  • Problèmes neurologiques (Parkinson, Alzheimer…),
  • Retard de croissance chez l’enfant,
  • Problèmes articulaires (Polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, arthrose),
  • Migraines et dépression.

Et j’en passe car, en effet,  de nombreuses études qui ont été faites sur des autistes et des schizophrènes tendent à prouver qu’un régime strict sans gluten diminue voir stop les symptômes de la maladie dans certains cas.

Cela est aussi valable pour tous les maux que j’ai énuméré ci-dessus.

 

Un Howard de  plus pour les USA !

On dit toujours que les Américains ont 20 ans d’avance sur la France.

Lorsqu’on lit “Pourquoi le blé nuit à votre santé” ainsi que “Ces glucides qui menacent notre cerveau“, deux livres écrits par un cardiologue et un neurologue, alors on se rend compte à qu’elle point notre alimentation quotidienne peut faire des ravages sur notre santé.

“Nous sommes ce que nous mangeons.”

Hippocrate 460 avant. J.-C.

Les États-Unis ont belle et bien 20 ans d’avance sur nous notamment en ce qui concerne les maladies liées à l’ingestion de blé. Ils sont les champions du surpoids et de l’obésité. Un grand bravo !

Et oui, car en plus d’être devenu extrêmement nocif pour la santé, ce nouveau blé fait augmenter IG (Indice Glycémique) de façon fulgurante ! C’est d’ailleurs pour cela que les personnes qui prennent par exemple un grand bol de céréales (de blé) au petit déjeuner ont faim 2h après.

 

 

Ce repas riche en glucide aura trois impactes sur le long terme:

  • Une prise de poids car lorsque l’IG diminue (voir courbe rouge), vous allez remanger,
  • Une augmentation du risque de devenir diabétique,
  • Une augmentation du risque de développer une maladie lié à l’ingestion de blé.

 

La vie sans gluten mission impossible ?

Je pense sincèrement que le jeu en vaut la chandelle.

En effet, si vous avez fait le tour de tous les médecins de spécialités divers et variées et qu’à chaque fois, ils ont été littéralement incapable de trouver d’où provenait votre problème de santé.

Si vous suivez un traitement qui calme vos symptômes mais qui ne stop jamais votre maladie…

Essayer simplement la vie sans gluten au moins quelques mois…

Il suffit parfois juste d’être un bon septique 😉

 

Dans mes prochains articles, je vous donnerai un tas de trucs et astuces pour passer à l’action.

 

D’ici là, si vous avez aimé cet article partagez le 😉

 

Renan

 

Déc 02

Un mois sans sucre : Le bilan !

Un mois sans sucre : Le bilan !

Un mois sans sucre

Souvenez-vous, il a de cela un mois, je me lançais ce défi. Cela fait une trentaine de jours que je me suis mis à faire attention à tous ce qui pouvait être sucré !

Pour tout vous avouer, je partais déjà avec de bonne base. En effet, cela fait des années que je ne mets pas de carré de sucre dans mon café, que je ne bois pas de soda et très peu de jus de fruits.

En revanche, j’ai dû faire attention aux plats préparés et à tout ce qui pouvait avoir du sucre ajouté.

Finalement, je me suis rabattu sur tous les produits basiques et j’ai beaucoup plus fait la cuisine.

Mais c’est plutôt bien car cela m’a permis par exemple de réaliser ma première sauce tomate maison et je peux vous garantir une chose, elle n’a rien à voir avec celle en pot ! C’est largement meilleur Winking smile

Qu’est-ce que j’ai lu pour me documenter :

livres

Le premier livre que j’ai lu est « Sucre l’amère vérité ». J’ai adoré ce livre, parce qu’il est complet et vraiment très accessible aux personnes sans notions de nutrition 😉

Ce qui m’a beaucoup plu, c’est que le Dr LUSTIG nous donne une leçon d’histoire sur le pourquoi l’industrie agroalimentaire en est arrivé à mettre du sucre dans tous ce qu’ils nous vendent.

Il appui tout son livre sur l’idée qu’il a que toutes les calories ne valent pas.

Toute la trame du livre est basée sur ce fait.

Si vous souhaitez aussi comprendre le fonctionnement métabolique du corps humain tout y est expliqué d’une manière très accessible.

Et la troisième partie du livre est rempli d’action à entreprendre.

Un livre extraordinaire, j’ai vraiment adoré son travail.

 

J’ai aussi lu deux autres livres « SUCRE enquête sur l’autre poudre ». Il s’agit d’un livre journalistique. Il est complémentaire car il donne un bon nombre d’informations sur le sujet. Il est rapide à lire mais finalement pas si intéressant que cela.

 

Pour me faire un complément recette sans sucre, j’ai acheté « ZÉRO SUCRE ». Il y a quelques conseils très synthétisés au début du livre puis un tas de recettes sans sucre. Un livre sympathique.

 

Le livre qui m’a donné l’idée de mon prochain challenge.

«Ces glucides qui menacent notre cerveau » du Dr PERLMUTTER.

Un livre un peu plus complexe car le Docteur est neurologue. Ce livre aussi est génial car toutes ces connaissances nous permettent de comprendre en quoi notre alimentation influence le fonctionnement de notre cerveau ! Il y a une documentation extrêmement riche. Comme le livre du Dr LUSTIG, il est à mettre entre toutes les mains pour que les gens puissent comprendre l’influence de leurs actes quand il mange de la mal-bouffe.

 

Qu’est-ce que ce défi m’a apporté ?

  • Un nombre de connaissances incalculable,
  • Une prise de conscience du fait qu’il est important de faire extrêmement attention à ce que l’on mange,
  • Cela m’a aussi aidé à me réorganiser pour mieux manger,
  • J’ai repris du plaisir à me faire de bons plats sans sucre ajouté,
  • J’ai beaucoup plus d’énergie,
  • J’ai perdu le peu de gras que j’avais sur le ventre !

Ce défi est vraiment génial, car il m’a renforcé dans mon idée qu’il faut se lancer des défis au quotidien pour apprendre et comprendre. Je compte donc bien continuer à lire et me documenter sur la nutrition pour vous donner ce bonus qui apparaîtra bientôt sur ce blog.

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Le sucre ajouté nuit à votre santé !

Je pense que si vous avez suivi mon challenge et lu mes articles ce mois-ci, vous l’aurez compris. Le sucre ajouté nuit gravement à votre santé. En plus de vous faire grossir et culpabiliser sur ce que vous mangez et cela malgré les heures de sport.

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Et le mois prochain quel défi ?

Comme je vous l’ai écrit un peu plus haut, le livre du Dr PERLMUTTER m’a donné l’idée de faire un mois sans gluten. Alors c’est le mois de décembre et je ne vous garantis pas que ce défi soit facile ! Mais je suis sûr que mes proches comprendront.

Si vous êtes prêt vous aussi à relever le défi allez-y à fond !

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Renan

Nov 29

4 semaines : Objectif zéro sucre

4 semaines : Objectif zéro sucre

objectif zéro sucre

Deux outils puissants à utiliser le Kaizen et l’effet cumulé.

Connaissez-vous la méthode Kaizen ?

C’est la méthode des petits pas. C’est une philosophie Japonaise qui consiste à se donner un objectif et à effectuer chaque jour une petite action qui vous permettra d’atteindre votre but.

Connaissez-vous l’effet cumulé ?

Prenez deux individus,  donnez leurs un instrument de musique. L’un jouera chaque jour 15 minutes tandis que l’autre jouera 1h quand il en aura envie… A votre avis lequel des deux développera son talent le plus rapidement ?

Pour mieux comprendre ces principes, regardez le Kaizen et l’effet cumulé sur ces vidéos.

De petites actions au quotidien permettent d’atteindre de grand objectif à long terme. Alors accrochez-vous 😉 Et penser bien à cumuler vos petits pas chaques jours.

 

Avant de commencer

Tout d’abord, vous devez prendre conscience du fait que si vous êtes se que l’on appelle « une gueule à sucre » vous aurez certainement plus de difficulté car vous pourrez ressentir quelques symptômes désagréables dû au manque de sucre… Maux de tête, légère dépression !

Et oui, le sucre vous a peut-être rendu accroc ! Par ailleurs, ces troubles ne durent que quelques jours. Soyez fort et garder votre objectif « zéro sucre ajouté » en vue 😉

Mais sachez une chose, le jeu en vaut la chandelle ! Et oui, Vous verrez, vous dormirez mieux et vous perdrez cette bouée disgracieuse.

 

Définissez-vous un objectif précis

Savoir se définir un objectif est essentielle lorsqu’on souhaite atteindre un but. Ici, c’est simple, il s’agit de stopper votre consommation de sucre ajouté en 4 semaines.

Pour cela, prenez une feuille, sur laquelle vous écrirez par exemple :

« Moi, Dupond Jean, je souhaite supprimer le sucre ajouté de mon alimentation. D’ici 4 semaines, j’aurai entrepris toutes les actions nécessaires pour atteindre ce but.

Dans 1 mois, je me sentirai en meilleure forme, j’aurai plus d’énergie et je me féliciterai alors d’avoir atteint ce but. »

Pour plus d’impact, vous pouvez également faire un tableau de visualisation qui ressemble à l’exemple ci-dessous dans lequel, vous mettrez des photos d’une personne à laquelle vous souhaitez physiquement ressembler avec votre tête dessus ou tout autre chose… Les mots d’ordres sont liberté et créativité.

tableau de visualisation

Vous verrez c’est un exercice très amusant à faire Winking smile

Mettez cette feuille en évidence et regardez la aussi souvent que possible. Au minimum matin et soir.

Personnellement,  en plus de cela, j’ai téléchargé l’application « Habitudes » pour penser à lire mes objectifs au quotidien. Cette méthode est incroyablement efficace dans tous les domaines de la vie croyez moi 😉

 

7 Jours, 7 Actions

Semaine 1: Arrêter de tout sucrer pour redécouvrir le goût des aliments

  • Prenez votre boisson du matin sans sucre. (Si vous buvez du cacao, sachez que c’est bourré de sucre…)
  • Si vous étiez habitué à boire la marque pousse en l’air pour votre boisson du matin, vous allez certainement être déçu du goût ! Achetez de bons produits 😉
  • Stoppez les desserts à chaque repas. Mangez un fruit ou un morceau de fromage,
  • Arrêtez le sucre dans vos yaourts natures,
  • Pour le goûter, prenez des amandes, des noix, des noisettes et évitez à tout prix les barres de céréales,
  • Faites vos courses au marché,
  • Finissez-en avec les boissons sucrées et buvez de l’eau.

 Semaine 2 : Un peu d’activité physique

  • Téléchargez une application qui vous indique combien vous faites de pas chaques jours,
  • Planifiez les jours ou vous pouvez vous dépenser un peu plus (j’utilise 7 minutes workout),
  • Partez en reconnaissance autour du lieu où vous habiter, le but étant de marcher au moins 20 minutes,
  • Augmenter doucement le temps de marche quotidien, par exemple, 5 minutes de plus par semaine,
  • Arrêtez de prendre l’ascenseur, prenez l’escalier,
  • Si vous avez un coup de téléphone à passer, marcher en même temps,
  • Regardez les résultats sur votre application et félicitez-vous pour cette habitude que vous êtes en train de prendre 😉

Semaine 3 : Prenez soin de votre sommeil

  • Téléchargez une application pour savoir quel type de dormeur vous êtes,
  • Couchez-vous et levez-vous à heures régulières,
  • Installez une routine avant d’aller dormir (se brosser les dents, préparez vos affaires pour le lendemain, lisez quelques lignes d’un bon livre…)
  • Enlevez de votre chambre tout se qui pourrait nuire à votre sommeil (TV, smartphone, animal de compagnie…)
  • Évitez les excitants avant de vous coucher (alcool, café, thé…)
  • Idéalement, prenez votre dîner 3 heures avant de dormir,
  • Le soir, privilégiez les aliments riches en tryptophane (dinde, faisselle, poulet, œufs, fruits à écales…)

Semaine 4: Ancrez vos bonnes habitudes

  • Faites le point sur vos difficultés et prenez les mesures nécessaires pour accomplir votre but,
  • Prévoyez vos repas de la semaine avec un meal planner,
  • Utilisez votre smartphone pour télécharger toutes les applications qui vous permettront d’atteindre cet objectif,
  • Notez sur votre agenda, le jour du marché,celui de votre cours de sport,
  • Vous passez au travers d’une habitude, c’est OK ne vous flagellez pas ;),
  • Faites vous plaisir dans vos repas (cela ne signifie pas manger des grosses pizzas),
  • Faites une activité physique que vous aimez.

 

Allez-y pas à pas et surtout faites le pour vous et pour votre bien-être. Évitez de partir en croisade contre votre entourage, si vous prenez la décision d’arrêter le sucre ajouté, c’est pour vous uniquement. Chacun à son libre arbitre.

Soyez indulgent avec vous et restez honnête aussi. Sachez que les mauvaises habitudes peuvent revenir très vite alors veillez à vous tenir à votre objectif en le lisant régulièrement.

De mon côté, je vais arriver au terme de mon challenge d’un mois sans sucre. Vous pourrez bientôt lire mon bilan, un peu de patience.

 

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Renan

Nov 24

Comment arrêter le sucre ?

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Comment arrêter le sucre ?

Pour commencer, vous devez bien comprendre que notre cerveau est programmé pour la récompense. C’est son moteur et c’est aussi ce qui a permis à l’espèce humaine de survivre pendant aussi longtemps.

En effet, si l’on prend uniquement le système hédonique, la partie du cerveau ou s’expriment la pulsion reproductrice et l’instinct de survie, nous comprenons alors plus aisément pourquoi, l’être humain est toujours en recherche de partenaire et de nourriture.

Et oui, ce système extrêmement sophistiqué nous pousse en fait simplement à sécréter des hormones de récompense lorsque nous avons accompli ce qui était nécessaire à notre survie et à celle de l’espèce humaine !

Si nous n’y arrivons pas, c’est la catastrophe. Notre cerveau nous poussera à faire tout ce qui sera nécessaire pour notre bien-être. C’est à ce moment-là qu’on se jette sur une myriade d’aliments sucrés !

Cette mal bouffe va alimenter notre système de récompense et c’est ainsi que l’on sombre dans un cercle vicieux…

Votre environnement vous pousse à manger sucré !

Faites un tour dans vos placard et dans votre frigo. Y-a-t-il des sodas des jus de fruits ? Y-a-t-il des paquets de gâteaux ? Nous ne sommes pas faits pour boire et manger ces choses hypercaloriques et bourrées de sucre…

Mangez des fruits et buvez de l’eau. Nous avons été conçus pour consommer les aliments d’une certaine manière. Si on les consomme en boisson cela est extrêmement mauvais pour notre santé sur le long terme.

Pour comprendre tout cela, il nous suffit de regarder comment vivaient nos parents lorsqu’ils étaient enfants.

Ils mangeaient trois fois par jour des aliments issues directement des bêtes ou de la terre et des arbres.

Ils avaient une activité physique régulière, simplement en se déplaçant, en cultivant et en effectuant bien d’autres activités encore.

  • Et vous, comment vivez-vous aujourd’hui ?
  • Que pourriez-vous faire pour aller sur la voie du moins de sucre au quotidien ?

Faites vos premiers pas vers une vie sans sucre

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1. Réduire le taux d’insuline

  • Pour cela, il vous suffit de réduire les glucides raffinés (sodas, jus de fruits, eau aromatisée, thé glacé, boisson énergétique) et de réduire l’association graisse et glucides (le sucre).
  • Consommer plus de fibres (haricots, lentilles, légumineuses, céréales complètes, fruits à coques et tout simplement le plus d’aliment tel qu’ils sont créées par Dame Nature).
  • Effectuer une activité sportive ou physique au quotidien. Cela permet de réduire l’insulinorésistance.

2. Réduire le taux de ghréline

  • Le matin manger un bon petit-déjeuner, car si vous sautez celui-ci, vous aurez tendance à vous lâcher sur le déjeuner et le dîner. Et vous aurez aussi l’envie irrésistible de vous jeter sur du grignotage de toute sorte…
  • De préférence ayez un petit-déjeuner riche en protéine (jambon, œuf). En effet les protéines sont plus complexes et demande à l’organisme deux fois plus de calorie pour les digérer. Cela vous permettra de tenir jusqu’à midi 😉

3. Augmenter le taux de PYY

  • Le PYY est « l’interrupteur à satiété », mais il se trouve séparé de l’estomac par environs 6,50 mètres d’intestin. C’est pour cela que lorsque vous finissez votre assiette, vous avez parfois tendance à vous resservir,
  • Attendez une vingtaine de minutes entre chaque portion,
  • Servez-vous une part raisonnable.

4. Réduire le taux de cortisol

  • Faire de l’exercice stress l’organisme qui va donc sécréter du cortisol, par ailleurs, cela va permettre de diminuer sa concentration dans le sang au cours de la journée.
  • Pratiquer la méditation, le yoga, les TOP ou tout autres activités qui permet de se détendre.

Voilà, les 4 choses que vous pouvez commencer à faire pour votre bien-être et votre santé 😉

Renan

Nov 13

4 bonnes raisons d’arrêter le sucre

Voici 4 bonnes raisons d’arrêter le sucre !

4 bonnes raisons d'arrêter le sucre

Comme vous le savez, je suis en train de réaliser mon deuxième défi qui est de faire un mois sans sucre.

Je m’étais déjà rendu compte à quel point, une alimentation trop sucré pouvait abîmer les dents ou donner des aigreurs d’estomac, par ailleurs, en étudiant  les livres et les vidéos concernant ce sujet, je n’aurais sérieusement jamais cru qu’une alimentation riche en sucre ajouté pouvait être aussi nocive !

Voilà pourquoi vous feriez mieux d’arrêter de manger trop sucré.

Raison N°1 :

D’après des études récentes, nous consommons entre 22 et 35 kg de sucre par an et par personne au lieu de 8kg recommandé par l’OMS… Nous consommons donc en moyenne environs 3 fois plus de sucre que ce que nous pouvions consommer il y a de cela seulement 40 ans … Et cela n’a pas l’air d’être très bon pour la santé !

Penchons-nous simplement sur les champions de la consommation de sucre. Les Américains qui consomment en moyenne 46 kg de sucre par an et par personne. C’est certainement grâce à cela qu’ils ont la population mondiale la plus touchée par l’obésité avec plus 25% !

Pour faire simple, pour consommer “zéro sucre”  et manger comme l’on fait nos grands-parents (c’est donc possible) et leurs parents avant eux ou si vous voulez simplement réduire votre consommation, je vous invite à aller sur cet article.

Raison N°2 :

Vous allez perdre du poids et de la graisse abdominale rapidement !

Et oui, si vous avez pris du ventre ces dernières années et cela malgré vos heures passées à courir ou à faire un sport quelconque, c’est simplement dû à l’excès de sucre. C’est physiologique.

En effet, le taux de sucre dans le sang varie toute la journée. Si vous n’avez pas assez mangé vous pouvez avoir une hypoglycémie et à l’inverse lorsque vous mangez le taux de sucre augmente. Pour éviter l’hyperglycémie, le pancréas va sécréter de l’insuline pour faire baisser le taux de sucre. Mais à votre avis où va cet excédant ?

Bravo ! Dans votre graisse abdominale (au début…).

Pour résumer, si vous arrêtez de manger sucré, votre corps va naturellement puiser dans ses réserves et vous aller perdre du gras !

Raison N°3 :

Vous allez enfin arrêter de vous goinfrer n’importe quand!

Vous connaissez certainement cette fringale de 11h ?! Celle qui vous pousse à manger un gâteau avant d’aller déjeuner. D’ailleurs vous en mangez peut-être deux ou trois…

Tout ça pour dire que d’une part le sucre appel le sucre et d’autre part, si vous aviez mangé un repas sans sucre ajouté le matin en vous levant, vous auriez sûrement pu tenir jusqu’à midi.

Je vous invite vraiment à stopper le sucre. Vous verrez c’est facile.

Raison N°4 :

J’imagine que si vous lisez ces lignes c’est que quelque part vous pensez à votre santé. Je vais vous dire rapidement les bienfaits d’une alimentation “zéro sucre” :

· Vous allez en finir avec la mauvaise haleine… En effet, le sucre augmente l’acidité et cela a pour effet de développer les bactéries dans votre bouche,

· Vos dents et vos gencives vont vous remercier ! Car cette même acidité ronge les dents. En plus, vous verrez moins souvent votre dentiste ;),

· Vous aurez donc forcément moins d’acidité gastrique, d’aigreur, de ballonnements et tous autres problèmes liés à la digestion,

· Vos risques d’avoir des problèmes cardio-vasculaire vont diminuer,

· Votre bilan sanguin sera bien meilleur (taux de triglycéride …),

· Vous limiterez tous les risques liés à l’obésité.

 

Faites le 😉

Vous verrez comme la vie devient magique quand on arrête le sucre.

Fini les fringales, on peut manger à des heures régulières sans avoir faim n’importe quand et l’envie de bouffer la première chose qui nous tombe sous la main.

On se sent beaucoup plus en forme, plus actif. C’est vraiment merveilleux. Finit les heures passées à la salle de sport pour rien. Le plus fort, c’est que si vous n’êtes pas vraiment sportif, vous allez fondre quand même et rapidement.

C’est presque magique !

Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de lire cet article et de passer à l’action.

Renan

Nov 09

10 astuces pour diminuer sa consommation de sucre

Diminuer sa consommation de sucre

Diminuer sa consommation de sucre

Je vous le dirai dans de futurs articles, mais si vous avez lu mon défi un mois sans sucre. Vous avez certainement compris qu’il y avait un enjeu de santé majeur à en finir avec cette substance si douce !

Les raisons principales qui me poussent à écrire sur ce sujet sont :

  • Améliorer ma santé facilement,
  • Diminuer ma masse grasse et voir mes jolies tablettes :),
  • Manger plus sain en limitant les produits industriels,
  • Avoir plus de connaissances sur le fonctionnement de mon corps.

 

Voici les astuces qui vont vous permettre de diminuer votre consommation de sucre:

  • Boire son café/thé sans sucre (Si vous buvez du chocolat, sachez que c’est bourré de sucre…),
  • Mangez vos yaourts natures sans sucre,
  • Stoppez les sodas et les jus de fruits, ils ont une dose de sucre élevée !
  • Stoppez toutes ces eaux aromatisées,
  • Remplacez la crème dessert ou le yaourt aux fruits par un fruit,
  • Evitez les distributeurs en tout genre, ils sont remplis de friandises sucrées…
  • En soirée évitez les liqueurs avec du soda, optez pour un verre de vin ou une bière,
  • Si vous voulez éviter l’alcool, buvez de l’eau gazeuse,
  • Achetez des légumes frais ou surgelés, évitez les boîtes de conserve,
  • Evitez à tout prix les plats cuisinés de toutes sortes !

 

Pourquoi limiter ces aliments ?

Tous les aliments ou boisson que j’ai pu citer plus haut augmentent de façon fulgurante le taux de sucre dans le sang.

Pour que ce taux reste dans une plage acceptable pour votre corps celui-ci va sécréter de l’insuline.

Cette insuline va faire baisser le taux de sucre dans le sang et toute l’énergie en surplus va être directement stockée dans vos graisses. Cette belle bouée !

Mais ce qui est traite, c’est qu’ils vont aussi sécréter de la dopamine dans notre cerveau, c’est l’hormone du plaisir. C’est ce qui va nous rendre addict aux aliments sucrés.

Effet négatif supplémentaire, ces aliments si bons au palet, ne vont pas nous rassasier… C’est pourquoi quand on mange un carré de chocolat, on a envie de finir la tablette.

C’est ce qu’on appelle un cercle vicieux !

Normalement, lorsqu’on mange un repas équilibrer. Dès lors qu’on a atteint la satiété, notre corps sécrète de la leptine. C’est une autre substance qui va dire à notre cerveau qu’on a assez mangé.

Le piège de la nourriture sucrée c’est que non seulement elle ne nous permet pas d’atteindre la satiété mais en plus de cela elle nous fait grossir à vue d’œil étant donné qu’on a toujours faim de plus de sucre

Regardez cette vidéo si vous souhaitez plus d’explications.

 

Suivez ces astuces pendant 1 mois 😉

Faites cela et vous verrez qu’en quelques semaines vous allez fondre sans vraiment changer votre mode de vie alimentaire.

Laissez un commentaire si cet article vous a plu.

 Renan

Nov 08

Défi: un mois sans sucre.

Un mois sans sucre, serez-vous capable de relever le défi ?

 

sucre obésité

“Un peu d’albumine, de sucre, d’arythmie cardiaque, n’empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s’en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.”

Marcel Proust

 

C’est parti pour ce nouveau défi !

 

Pourquoi un mois sans sucre ?

Sommes-nous devenus totalement dépendant au sucre mes amis aventuriers ?!

L’industrie agro-alimentaire en a mis partout dans la viande que l’on achète au supermarché, dans les boîtes de conserves, dans les surgelés, dans les goûtés que l’on donne à nos enfants, dans nos céréales du matin et si cela nous vous suffit pas, la plupart d’entre nous en rajoute encore quelques carrés dans son café ou dans son thé…

Cet été, alors que je me promenais sur le bord de la plage et que nous étions en pleine conversation avec mon frère, nous nous sommes dit qu’il fallait faire quelque chose, inventer un concept pour que les gens comprennent enfin à quel point le sucre était nocif pour la santé et qu’il nous faisait grossir.

Même nous qui avons été élevé dans une famille ou notre mère n’a eu de cesse de nous répéter que les bonbons et sodas était mauvais si on en prenait de trop, nous avons fini par avoir cette petite bouée disgracieuse sur le ventre

Alors que nous faisons attention à ce que nous mangeons !

 

Le sucre est-il nocif ?

Pour répondre à cette question et comme à chaque défi, je me suis acheté trois livres que je vous partagerai tout au long du mois. Ces informations précieusement récoltées vont me permettre de vous donner quelques astuces et informations  pour devenir à votre tour un aventurier de l’alimentation.

Ci-dessous un extrait des recommandations de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) :
  • Un apport réduit en sucres libres tout au long de la vie (recommandation forte).
  • Chez l’adulte et l’enfant, l’OMS recommande de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10 % de l’apport énergétique total (recommandation forte).
  • L’OMS propose d’aller plus loin et de ramener l’apport en sucres libres à moins de 5 % de l’apport énergétique total (recommandation conditionnelle).

Si vous voulez lire le dossier complet, cliquez ici.

Sommes-nous dépendant au sucre ?

D’après de nombreuses études menées par nos chers amis scientifiques, le sucre peut vous rendre littéralement dépendant et cela comme à une drogue dure !

C’est ce fameux réconfort que vous pouvez ressentir lorsque vous mangez quelques carrés de chocolat par exemple.

Je vous laisse imaginer le problème si pour vous réconforter vous mangez dix tablettes de chocolat…

Pour certain, le sucre est une drogue et cela mène à l’obésité et à toutes les maladies qui vont en découler.

 

Si vous vous sentez prêt à faire comme moi, suivez la règle de mon défi ci-dessous.

 

La règle est simple:

  • Diminuer le plus possible mon apport en sucre.

 

Avis à tous les aventuriers de alimentation, laissez un commentaire en bas.

Nov 02

Défi un mois sans alcool réussi !

J’ai réussi mon défi un mois sans alcool ! 🙂

 

Souvenez-vous, il a de cela un mois, je me lançais ce défi. Cela fait 31 jours que je n’ai pas bu une goutte d’alcool ! . Et cela a été assez facile en fin de compte, même si bien entendu plusieurs amis m’ont dit :

“Hey ! Viens, on va boire une bière.”

Je suis allé avec eux car une soirée entre amis c’est toujours sympa. Mais j’ai tenu le coup. Je n’ai bu que des Perrier tranches !

Je me suis aussi challengé pour voir si je pouvais passer une soirée habituelle sans céder à la tentation et j’ai réussi aussi. Et bizarrement, cette envie de boire était absente. Je pensais que cela serai beaucoup plus difficile.

Car d’habitude, j’étais toujours dans les starting blocks pour être avec mes amis en terrasse et profiter d’une conversation sympa autour d’un verre et cela depuis des années.

 

Qu’est-ce que mes amis m’ont posés comme questions :

Mais comment tu fais ? Tu vas t’ennuyer si tu ne bois pas avec nous !”

“Tu ne penses pas que tu vas te sentir trop seul quand les gens seront un peu saoul !”

“Boire du Perrier ! Tu ne veux pas te détendre un peu à la place en prenant une bière ?!”

 

Qu’est-ce que ce défi m’a apporté ?

Je suis vraiment très heureux d’avoir atteint cet objectif car:

  • J’ai gagné de la confiance en moi. Je sais désormais que je peux le faire 🙂
  • J’ai eu beaucoup plus de temps à consacrer à mes passions car je me levais plus tôt et en meilleure forme. Du coup ce temps m’a permis de réaliser un tas de choses que j’avais laissé en suspens.
  • J’ai beaucoup plus d’énergie. C’est arrivé de façon assez subtile et je trouve cela merveilleux. Cela n’a vraiment pas de prix !
  • J’ai eu plus d’argent à mettre dans des livres que je voulais lire, dans des fringues et dans du bricolage que je voulais faire depuis longtemps !

Toutes ces choses positives me sont arrivées au moment où j’en avais le plus besoin. Comme quoi, il n’y a pas de hasard dans la vie. Si j’étais sorti comme à l’accoutumé, je pense que clairement, j’aurai eu beaucoup moins de lucidité pour relever mes défis. Et j’aurai donc certainement procrastiné beaucoup plus…

 

Grâce à ce temps et cette énergie supplémentaire, j’ai mis un système d’habitudes en place :

  • Méditation quotidienne,
  • Affirmations positives et lecture de mon objectif de vie,
  • Je fais 5 séances de sport par semaine. Si je n’ai pas le temps, je fais un 7 minutes workout,
  • Je lis 30 minutes par jour au minimum,
  • J’écris dans mon journal 3 gratitudes le soir,
  • Je m’aère l’esprit en allant marcher dans un parc ou dans un lieu qui me donne du bien-être,
  • Je créer du lien sociale avec des personnes que j’apprécie.

Je me suis largement inspiré de cette vidéo.

 

Je me suis documenté sur l’alcool

Pour vous donner un maximum d’informations et faire de ce défi un partage, j’ai lu 3 livres sur l’alcoolo-dépendance que vous pouvez retrouver dans ma bibliothèque, j’ai regardé des vidéos (ici et ) de personnes qui avaient déjà réalisées ce défi et je suis allé sur des sites (ici et ) traitant de ce sujet.

 

L’alcool c’est dangereux ?

La plupart des personnes que je connais ont tendance à prendre le sujet à la légère. Je vous rassure, même en ayant côtoyé cette maladie de près, je n’avais pas réalisé à quel point les personnes qui sont prises dans ce cercle vicieux souffre.

Mais voilà, cela aide parfois à “resserrer” les liens sociaux et cela fait partie intégrante de notre patrimoine. C’est même pour certain produit comme le vin une fierté nationale…

Ce dont je suis intimement persuadé, c’est qu’il devrait y avoir plus de prévention à ce sujet. Notamment auprès des plus jeunes. Car, il y a des comportements de consommation totalement destructrice le binch drinking entre autre…

Il est aujourd’hui prouvé scientifiquement que plus un jeune se met à boire tôt et plus il aura de chance de sombrer dans l’alcoolisme…

 

Pour conclure

Je pense que la majorité des personnes qui liront ces lignes souriront à leurs lectures, par ailleurs, je vous assure lisez au moins ce résumé car vous verrez cela est très riche en apprentissage d’une part et cela permet aussi de regarder en face ce qu’est cette maladie.

Ces livres permettent de changer notre regard moralisateur que l’on peut parfois avoir face aux alcooliques et ils incitent à faire de la prévention.

Aujourd’hui, je veux délivrer un message à tous ceux qui sont atteint de cette maladie, il existe des traitements efficaces pour se soigner. Alors sortez du déni et de la honte ! Vous n’êtes pas responsable de ce qui vous arrive !

A ceux qui ont un membre de leur famille atteint, je vous souhaite beaucoup de force et de courage pour soutenir vos proches.

Pour conclure, cette expérience a été pour moi extrêmement bénéfique. Je suis très fier de l’avoir fait et je pense que je vais continuer à m’abstenir.

L’alcool est un vrai frein à la vie.

Maintenant, je vous invite à partager votre expérience aussi mes amis Aventuriers de l’alimentation !

Renan

 

Nov 01

Le dernier verre

Le dernier verre

Le dernier verre

GUÉRIR DES ADDICTIONS GRACE AU BACLOFENE SELON LE PROTOCOLE AMEISEN

Cardiologue devenu dépendant à l’alcool, puis guéri grâce au Baclofène, Olivier AMEISEN s’est battu des années pour faire reconnaître ce médicament comme traitement contre l’addiction.

Brillant pianiste, cardiologue d’exception, Olivier Ameisen avait tout pour être heureux. C’était sans compter une anxiété chronique qui l’a fait sombrer dans l’alcool. Alors qu’il était au plus bas, alternant cures de désintoxication et réunions chez les Alcooliques Anonymes, il a pris son destin en main et fini par faire une découverte révolutionnaire : le médicament qui bouleverse déjà le traitement de l’addiction en général. Il livre ici le récit de cette incroyable guérison.

De Olivier Ameisen, 2008 , Editions Denoël 2008, 349 pages

Pourquoi ai-je choisi ce livre ?

Je souhaitais me documenter sur ce sujet car je me suis lancé un challenge d’un mois sans alcool. Et pour comprendre les mécanismes de l’alcoolo dépendance, je me suis dit qu’un best-seller vendu à plus de 40 000 exemplaires et de surcroît écrit par un cardiologue et chercheur réputé serait une bonne base de départ. Je pense avoir misé sur le bon cheval car ce livre est sans conteste vraiment incroyable.

Pour ceux qui n’aurait jamais lu de témoigne relatant ce qu’est l’alcoolisme:

Qu’y a-t-il dans ce livre ? L’autobiographie bouleversante d’un homme talentueux et ayant un recule incroyable sur sa maladie. Cet homme qui lorsqu’il a compris qu’il était touché par l’alcoolisme a tout entreprit et cela pendant des années pour comprendre les mécanismes de ce fléau qui a failli le tuer à plusieurs reprises. L’alcoolisme qui a détruit sa vie personnelle et professionnelle. Et finalement, à force d’expérimentation, de recherches et de batailles, il finit par mettre au point un protocole qu’il expérimente sur lui-même afin d’enfin se sortir de cet enfer.

Cela vaut-il le coup d’acheter ce livre?

Définitivement oui, au vu du coût absolument ridicule de ce livre en comparaison de la valeur qu’il offre.

Chronique et résumé de “Le dernier verre” :

Chapitre 1 : L’heure de vérité

1997, nous voilà brutalement projeté dans l’univers du Docteur Ameisen qui prend doucement conscience de son alcoolisme. Il nous explique “les effets bénéfiques” que l’alcool lui procure ainsi que le pourquoi et le comment il décide de cacher sa maladie en utilisant des stratagèmes pour boire sans que cela se voit.

Alors qu’il se renseigne auprès de confrères sur l’alcoolisme, il se rend compte que c’est une maladie gênante aux yeux des médecins et surtout que les alcooliques sont moralement stigmatisés.

Il s’amuse d’ailleurs à donner quelques exemples de maladie qui auparavant étaient soumissent au même traitement moral notamment la tuberculose, la leucémie et les cancers… Ces maladies qui sont aujourd’hui acceptées car une explication au pourquoi ainsi qu’un remède ont été trouvé.

Nous voyons aussi dans ce chapitre le fonctionnement et l’état d’esprit des Alcooliques Anonymes ainsi qu’un point important et assez méconnue dans le fonctionnement d’une dépendance : “le craving”. C’est une envie immaîtrisable que les sujets dépendants à une drogue ou une autre ressentent.

C’est donc en 1997 à la suite d’un delirium tremens ou il a failli perdre ses reins que le Docteur Ameisen décide d’annoncer son alcoolisme à tout le monde et à se consacrer à sa bataille contre la maladie.

Chapitre 2 : Un remède qui tourne mal

Le préambule de ce chapitre est l’explication que le Dr Ameisen se fait du terrain favorable à l’alcoolisme. Une dysphorie entraînée par une anxiété ou un état dépressif latent. L’alcool qui a un effet euphorisant contre la dysphorie ce qui peut entraîner une personne dans l’alcoolisme ou la dépendance.

Puis pour que le lecteur comprenne bien qu’il avait en effet un terreau fertile à l’émergence de cette maladie, il raconte l’histoire de son père et de sa mère.

Il continue sur les faits marquant de son adolescence et notamment comment il est passé d’élève médiocre dans un lycée à celui de génie dans un autre lycée. Une métamorphose incroyable alors qu’il est resté le même. Un adolescent soumis à des crises d’anxiétés aigües qui lui provoquait même des insomnies.

En plus d’être un excellent élève qui a réussi à obtenir le BAC à 16 ans Olivier Ameisen était aussi un virtuose du piano. C’est d’ailleurs ce qu’il l’a poussé à en finir rapidement avec le lycée. Son désir ardent de jouer. Ce rêve, il le laisse finalement filer pour embrasser une carrière de médecin.

Il obtient son diplôme en 1977 et il effectue ses premiers stages à l’hôpital de St Cloud en région parisienne. C’est d’ailleurs dans cet établissement qui était à l’époque l’un des meilleurs services pour le traitement de l’alcoolisme qu’il demande à des alcooliques pourquoi il ne s’arrête pas de boire simplement… Eux disent qu’ils ne peuvent pas s’en empêcher.

Son internat fini et après mûres réflexions, il se spécialise en cardiologie et intègre le prestigieux Presbyterian Hospital-Cornell University de New-York sur recommandation notamment de l’ancien premier ministre Raymond Barre en 1983.

Puis il est rapidement nommé à un poste important en 1986. Et c’est aussi à cette période-là qu’il rencontre La consul général de Turquie avec qui il noue une profonde relation. C’est pour lui une période merveilleuse, par ailleurs, c’est aussi à cette période qu’il commence à sombrer dans l’alcoolisme occasionnel pour surmonter sa timidité et ses crises d’anxiétés.

“Lorsque j’ai bu et senti l’effet de mon premier verre, j’avais l’impression, pour la première fois de ma vie et tant que l’effet de l’alcool à durer, d’être comme les autres, d’être moi-même”.

Il sombre définitivement dans l’alcool après l’ouverture de son cabinet. En proie à de terrible crise de panique, il se met à boire seul le seul remède qui lui permet de calmer ses crises d’anxiétés et de paniques instantanément.

Chapitre 3 : Tomber, se relever, tomber encore…

En 1997 après son délirium trémens, il se décide à prendre le taureau par les cornes en allant voir toutes les sortes de spécialistes qu’il juge pouvoir remédier à sa maladie.

Hypnose, acuponcture, homéopathie, traitement pharmaceutique, psychologue, psychothérapeute, thérapie rationnelle, cure de désintoxication, réunion chez les Alcooliques Anonymes… Rien ne fonctionne ! Absolument rien ! Il rechute continuellement et désespère de plus en plus.

Remarque à propos de l’alcoolisme:

A cette époque-là, il n’existait aucun protocole pour soigner les malades atteint d’alcoolisme, de plus si les médecins échouaient cela n’était pas de leur faute mais de celle du patient qui manquait de volonté pour se sortir de sa maladie. De surcroît, ils considéraient l’alcoolisme comme une tare plutôt que comme une maladie à part entière.

D’après le Docteur Ameisen aucune volonté au monde ne peut résister au craving. En effet cette envie de boire mobilise toutes les ressources du malade qui n’a pas d’autre choix que de boire de l’alcool.

C’est pour cela qu’il pense que l’unique solution pour mettre fin au craving est biologique.

Dans ce chapitre, Olivier nous explique comment il enchaîne les cures de désintoxication, comment il rechute ainsi de suite…

Il parle longuement du craving, de ses cuites, de ses stratégies pour boire puis pour se désintoxiquer, de sa relation avec les Alcooliques Anonymes et de son état d’esprit (cette façon toute particulière qu’il a de se dénigrer, de se dire qu’il se considère comme un imposteur).

Chapitre 4 : Aller très bien, se sentir très mal

Incompréhension du corps médical, anxiété, rechute dans l’alcool. Ce pansement maudit qui est pour le malade la solution et le problème en même temps.

Alors qu’il boit avec ses amis un soir et qu’il se saoul à mort, l’un d’eux décide d’appeler les urgences pour l’emmener se faire désintoxiquer et il en profite pour dire que le Docteur Ameisen est un danger pour lui-même. De ce fait, il se fait interner contre sa volonté.

Prit dans une spirale dont il ne maîtrise absolument plus rien, son droit d’exercer la médecine va être remis en cause. On va alors lui imposer une cure de désintoxication dans un établissement spécialisé. A la sortie de cette cure si il souhaite conserver son aptitude à exercer, il sera obligé de subir des contrôles strictes et réguliers.

Lors de cette cure la, il raconte comment la dépendance touche l’esprit du malade et cela du simple plombier au plus brillant des médecins. En effet, la maladie à le même QI que le malade et même si l’alcoolique ou le droguer pense avoir le contrôle, il se trompe complètement.

Il est intéressant de noter que dans ses moments de lucidité, le Docteur Ameisen garde la certitude qu’un traitement doit exister pour lutter contre le craving.

Le Dr. Olivier Ameisen s’est toujours beaucoup impliqué dans son combat. Dans un passage du livre, il fait passer un message au dépendant alcoolique ou droguer:

“Si l’on rechute, ce n’est pas forcément parce qu’on ne respecte pas des préceptes.

La cure n’est pas la guérison, c’est une période de repos”

Après sa sortie, il rechute puis il retourne encore deux autres fois en cure pour encore et encore rechuter…

Chapitre 5 : Plus dure sera la chute

Il part finalement en France en 1999 pour y retrouver sa famille et continuer le combat contre sa maladie.

Olivier Ameisen nous parle de son rêve de fonder une famille mais de l’impossibilité de créer une relation durable à cause de son alcoolisme en premier lieu mais aussi et surtout à cause de sa vision du couple et de l’amour. Il nous décrit alors le couple que ses parents formait, de sa relation vis à vis d’eux et du fait qu’il ait pu se sentir mal aimé ou moins que son frère et sa sœur ainsi que de l’anxiété que cela engendre chez lui.  Il se pose une quantité de questions quant à un éventuel mariage et de sa peur de perdre un être cher supplémentaire si jamais il vivait ce type de relation du fait de sa dépendance à l’alcool.

Puis il définit l’anxiété et de cela, il en conclut que tout le monde ne peut pas devenir alcoolique. Et surtout, il pense que la dépendance à un produit n’est que la surinfection d’un trouble déjà préexistant.

Nous voilà alors replongé dans son enfer… Il continue de boire devant ses amis et sa famille qui lui fond du chantage affectif.

Le Dr Ameisen décrit cela comme “aussi utile que donner des coups de pied à quelqu’un à terre pour l’aider à se relever”.

C’est lors d’une de ses cuites que sa famille prend la décision de le faire interner contre son gré… C’est la seconde fois qu’on l’enferme en espérant prendre soin de lui. Ce geste désespéré lui fait totalement perdre confiance en son entourage. Il réussit d’ailleurs à sortir rapidement car il explique aux médecins que la nature de sa maladie ainsi que les traitements qu’ils proposent ne feront rien de plus à son état.

Puis il explique que la plus grande difficulté de sa famille et de celles qui ont un alcoolique dans la leur est de ne rien faire et de donner uniquement de l’amour et de la compassion au proche atteint.

C’est l’unique chose à faire…

Olivier est totalement sans espoir alors qu’il retombe dans un cycle infernal, il se tourne vers son directeur de thèse le Dr Coumel qui lui redonne espoir dans son combat contre l’alcoolisme.

C’est pendant cette période sombre qu’on lui décerne la légion d’honneur, qu’il enchaîne blessures sur blessures à cause de ses cuites et que malheureusement sa mère décède.

Au fond du gouffre, il part dans les Alpes ou il boit sans discontinuer… Il pense qu’il va mourir car aucune solution n’existe pour venir à bout de ce fléau qui le ronge de plus en plus.

Une lueur d’espoir apparaît alors le jour où son amie Joan lui fait parvenir un article mentionnant les effets miraculeux du Baclofène sur un cocaïnomane. Cependant, il perd l’article et n’y repense qu’un an plus tard.

C’est à partir de ce moment qu’il début ses investigations sur ce produit.

Chapitre 6 : La vie contre avis médical

Le Docteur étudie cet article qui lui avait été fourni par son amie Joan. Il décide de contacter la rédactrice et d’en parler à ses médecins qui sont totalement contre le fait d’utiliser un médicament inconnu.

Cependant, il refuse de toucher le fond comme le préconise les Alcooliques Anonymes.

Il continue ses investigations et découvre que ce médicament aurait des propriétés anti-craving. Ses médecins ne connaissant pas ce médicament et étant contre son utilisation, il décide de se tourner vers l’un de ses ami neurochirurgien qui lui donne un protocole d’utilisation de la molécule et chose importante, il lui dit que ce vieux remède ne présente aucun effet secondaire.

C’est en 2002  qu’il entreprend d’utiliser le Baclofène sur lui et sans avis médical, par ailleurs il décide de se limité à une dose limiter de ce médicament redoutant les effets secondaires. Cela s’avère efficace mais pas encore assez et c’est pour cela qu’il décide d’arrêter et d’utiliser un autre traitement expérimental lui aussi.

Ce nouveau traitement est un échec total et il rechute de plus belle… Il reprend donc sérieusement ses recherches sur le Baclofène et sur les conseils de son mentor décide de passer à un traitement à haute dose.

Chapitre 7 : Le nœud gordien

Le Dr Coumel son mentor est à l’agonie et la canicule de 2003 met hors service son ordinateur ou il avait accumulé toutes ses recherches… Le Dr Ameisen est à bout et miracle grâce aux effets miraculeux du Baclofène, il surmonte légèrement ses difficultés.

Il décrit comment il vit la maladie et comment selon lui en venir à bout. En supprimant le craving.

Puis,il continue les périodes de rechute régulièrement et suite à une nouvelle blessure qui aurait pu être grave, il se décide à mettre au point un protocole d’utilisation du Baclofène à haute dose car il en va de sa vie.

C’est dans la nuit du 7 au 8 janvier 2004 qu’il commence son traitement. Il ressent de suite la diminution du craving et cela lui permet d’appliquer la philosophie des Alcooliques Anonymes.

Le 11 février de la même année l’appel des bouteilles disparaît totalement ! Après seulement trois mois de traitement, il est devenu totalement indifférent à l’alcool.

L’alcool le rend indifférent, par ailleurs,  il se demande comment partager cette découverte incroyable. Il appel donc son ami Boris qui lui demande d’écrire immédiatement un article qui sera par la suite publié dans la revue Alcohol and Alcoholism.

Chapitre 8 : La fin de la dépendance ?

12 décembre 2004, le Dr Ameisen fait parvenir une copie de son article à son alcoologue pour lui parler de sa rémission. Mais ses recherches n’étant pas conformes aux protocoles standards, son médecin refuse de lui prescrire le médicament aux doses dont il a besoin…

C’est suite à ces faits qu’il parle de la difficulté de se faire entendre par le corps médical et il nous raconte aussi pourquoi il sera difficile de faire des essais cliniques sur le Baclofène car c’est un “vieux” médicament. En effet étant donné qu’il est sorti dans le domaine public et qu’ainsi toutes les entreprises pharmaceutiques peuvent en faire un générique cela ne fait plus de lui un remède rentable.

Son article reste donc lettre morte durant plus de 5 mois.

Puis doucement, BusinessWeek s’intéresse à sa découverte et entre temps, il décide aussi de transmettre ses découvertes à Jean Dausset.

Quelques mois plus tard, un autre éminent chercheur M.Koob, répond à son article… Sa découverte retentit chaque jour un peu plus. Tous les médecins et chercheurs à qui il montre l’article lui disent qu’il a fait une découverte et un travail incroyable et le félicite sans que cela ne fasse avancer réellement les choses.

Il se rend alors compte que sa découverte va retentir par le biais de magasines populaires notamment BusinessWeek et Santé Magasine… Et c’est grâce à la diffusion d’article dans ces deux revues qu’il recevra de plus en plus de mails de la part de nombreux alcoolo-dépendants.

Entre temps, il se lance trois défis différent pour voir si les effets de son remède son efficace si il se remet à boire.

Sa conclusion est sans appel, son traitement lui permet de dépasser la dépendance et la vulnérabilité de la dépendance au produit.

Finalement, ce n’est pas le monde médical qui mettra en avant le protocole de guérison Ameisen mais bien les malades qui  pousseront leurs médecins à leur prescrire le Baclofène selon sa méthode. Plus de 80% des personnes ayant suivies ce traitement en ont fini avec l’alcool. C’est une victoire incontestable sur la maladie.

Mais, déçu du fait que les médecins et les scientifiques ne lancent pas son traitement au grand public, le Dr. Ameisen décide d’écrire le livre “Le dernier verre”.

Chapitre 9 : Et maintenant ?

Le Dr Ameisen définit la dépendance comme une maladie et il dit que les traitements actuels ont très peu évolués depuis 70 ans.

Puis il explique de façon concise les mécanismes neuronaux de la dépendance et grâce à cela il prouve de manière très nette qu’un malade ne peut absolument pas contrôler ses pulsions. C’est donc pour cela que les malades dépendants de toutes sortes ne font pas preuve d’une faiblesse mentale et morale. C’est bien les mécanismes de fonctionnement du cerveau qui le pousse à consommer de manière irraisonné tel ou tel substance et cela parfois jusqu’à sa propre auto-destruction.

Puis il parle de tous les traitements anti-dépendances qui fonctionnent selon le même principe qui est celui de limiter la sécrétion de dopamine notamment. C’est en parti cette sécrétion qui motive une personne à boire ou à se droguer.

Il souligne après cela le fait que dans une dépendance, il est préférable de soigner l’envie de boire plutôt que de la limiter et il pointe aussi le fait que tous les malades dépendants son atteint à la base par une dysphorie et/ou un état anxieux.

Puis il revient sur sa découverte et son protocole de soin en soulignant bien le fait que le Baclofène même à haute dose est sans danger. Enfin, il parle des nombreux succès de malades ayant suivies son traitement et son protocole de soin et du fonctionnement neurologique de la molécule sur le cerveau.

Pour terminer,il parle de sa déception quant aux études menées sur le Baclofène car étant donné que c’est un médicament sans brevet, cela ne rapporterai rien aux entreprises pharmaceutiques alors qu’il supprime totalement les effets du craving. Cette molécule est laissée sur le banc de touche au profit de médicament moins efficace mais breveté et donc plus rentable.

Il se bat aussi pour que les gens sachent à quel point cette maladie est invalidante et moralement préjudiciable.

Critique de “Le dernier verre”:

Ce livre est une merveille. Clair et concis, court et pertinent à la fois, écrit dans un langage simple et accessible. Cette autobiographie permet sans conteste de prendre conscience de la gravité de cette maladie qui est je le pense prise à la légère par méconnaissance.

Ce livre m’a ouvert à un univers terrible et il m’a permis de me remettre en question sur ma propre consommation.

Je recommande donc ce livre à toutes les personnes désireuses d’explorer de manière plus approfondie ce sujet.

Si vous désirez découvrir d’autres livres sur ce sujet, je vous invite à aller dans la bibliothèque du blog.

Points forts :

  • Clair et concis
  • Toutes les explications relatives à la maladie sont abordées de manière simple
  • Ouvre la porte d’une nouvelle perception la dépendance

Points faibles:

  • Je n’en vois pas …

Ma note : image image imageimageimageimageimageimage image

Le dernier verre

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Renan